
Première édition sur le Net
Nous publions cet opuscule le 8 novembre 2005, jour de l’ouverture du procès de Ernst Zündel, éditeur révisionniste, à Mannheim, Allemagne. Il est arrivé en Allemagne au début de 2005, après avoir été kidnappé par des services américains, et illégalement envoyé au Canada, où une parodie de procès l’a tenu deux ans à l’isolement, dans des conditions indignes. Zündel, jeune paysan souabe, a débarqué au Canada en 1958. Quelques temps après, il a rencontré Arcand (1899-1967) qui fut son mentor; il lui montra ce qu’avait été l’histoire et la politique de l’Allemagne depuis les années 30.
Zündel a toujours été reconnaissant à Arcand pour l’avoir éduqué politiquement. Arcand était incontestablement un proche du mouvement national-socialiste et avait été interné administrativement pendant la guerre. Personne n’est dans l’obligation de partager les idées d’Adrien Arcand, ultra-catholique, royaliste, national-socialiste, mais on constate que la répression des idées et la chasse aux sorcières exercée par les soi-disant démocraties relèvent très exactement d’une large dose d’hypocrisie.
Zündel est un homme libre qui devrait être libre, c’est-à-dire hors de la prison, si le pays qui l’héberge était lui-même libre.
A bas la haine Is. Montreal, Éditions La Vérité, 1965. 140 p. (20 cm). Ouvrage antisémite. Peu commun. s’agit de l’édition spéciale, couvertures simili velours, avec une photo d’Arcand et un carton publicitaire de son organisation. 45 $ (librairie d’occasions, à Montréal.)




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